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Sortir de la perfection pour aller vers la joie d’être soi

Offrir le meilleur de nous-même et goûter à la joie d'être soi

Ton exigence reflète ton niveau d’attention et de soin


Et toi ? Tu en es où avec la perfection ?

Derrière toi ? Work in progress ? Les deux pieds coincés dedans ?


Je ferai encore des erreurs dans ma vie et ce n’est pas grave tant que je continue à aimer ce que je fais, à m’entourer de gens qui me prennent telle quelle, et que je fais de mon mieux pour offrir le meilleur de ce que je suis.


Je vais te raconter ce qui s’est passé pour moi la semaine dernière et qui est venu me titiller à cet endroit du flagrant délit d’imperfection.


La semaine dernière, j'ai envoyé une newsletter sans que chacun ne soit nommé par son prénom. Une catastrophe pour la petite Charlotte qui s’était construite sur la nécessité d’être parfaite.


J’écris ces lettres avec soin, je les écris depuis mon cœur à destination de celui de leurs lecteurs. Autant te dire que les nommer par un “X” est très très loin du niveau de qualité, d’attention, de lien que je veux y mettre.

L’ancienne Charlotte aurait joué les drama queen, roulée en boule sous la couette pour le reste de la journée. Pas celle d’aujourd’hui.


Sortir des scénarii pour se tourner vers la confiance


Respirer un grand coup, prendre acte, regarder quel endroit avait été laissé au hasard, rectifier le tir pour la prochaine fois et… continuer ma journée.


Qu’est-ce qui a changé ?

Un brin de recul ? Une louche de légèreté ? Une cuillerée d’amour de moi ?

Un peu de tout cela.


Et la détermination de ne plus plonger tête baissée dans un narratif destructeur et inutile pour davantage me tourner vers la confiance.


Ce qui nous met dedans avec la perfection, c’est qu’elle vient d’un espace étriqué de jugement de soi : pas assez, sans valeur, inapte,… Nous avons peur du regard extérieur implacable qui condamne sans procès.


J’offre dans mes espaces un regard très différent de celui-ci. Telle une montagne imperturbable, j’accueille tout, inconditionnellement. Je prends la personne comme elle est. Je la vois en entier et surtout je vois au-delà de ce qu’elle se raconte sur elle-même. Ce regard-là permet déjà de retrouver la paix.


Cultiver la paix et goûter la joie d'être soi


Ce simple regard, je me l’offre désormais à moi aussi.

Il ne s’agit plus d’être parfaite avec la peur comme moteur, il s’agit d’avoir plaisir à donner le meilleur de moi et d'être dans la simple joie d'être soi.


Je peux alors déployer la confiance en ce que je fais, en ce que je transmets, et en toi aussi qui me lit, ce regard extérieur dont je n’ai plus peur.

Et cette légèreté qui revient alors est bien plus puissante qu’une erreur technique, car c’est la confiance que la vie-même me soutient, boulette ou pas boulette.

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